En 1991, dans son étude remarquable, Marthe Taillon avait identifié une douzaine de corbillards hippomobiles encore intacts au Québec. Certains étaient conservés dans des musées. Pensons, par exemple, à celui d’Onil Corriveau au Musée des chevaux à Saint-Vallier. D’autres, tels les trois corbillards de la famille Robert Lépine, dormaient dans une grange. Quelque trente ans plus tard, mon enquête auprès de voituriers révèle qu’il resterait une dizaine de ces voitures funéraires en bois hors musée, soit dans des entreprises funéraires, soit dans des paroisses. Si vous connaissez ces trésors du passé, auriez-vous l’obligeance de prendre en note leur provenance, leur date de production, leur localisation et de me faire savoir avec qui je peux entrer en contact pour les photographier ?

Je vous assure de ma reconnaissance.

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